samedi 12 juillet 2014

3 killing songs that might not kill you if you listen to them

Their common point ? These are the most monstrously good songs that talks about serial killers.... 


First, I dare You To Look Straight in My Blackest Eyes



Then I Will Threw You Out In The Ice and Snow

And Told You, Never Ever Come Back No More






So Now That It's Over. Can't We Just Say Goobye ? 










After the Weerwolf, Vampire and Zombie area, here's come the Serial Killers area. Of course, Serial Killers have always existed and they are more realistic than those mythic creature. But, let's face it : it's a fact, it seems like they are on the trending topics because we are really surrended by monsters that kill people. 

Serial killers don't fascinate me, I find them abhorrent and repugnant. They are really the worst and the most despicable, and vile in the human species. In the same time, they interest me because I always wanted to understand the reasons for their actions. I always wondered why men do evil.  

I am also interested in another area in crimes committed during the Second World War, including the Nazis or more recently, the genocide of the palestinan people in Gaza by the israeli governement. These people often believed that they are entrusted with a task that justified all their crimes. Serial killers are totally fearless and they just don't FEEL anything. They can't keep themselves from wars and fights because they are sick. 

Unlike what we see in movies or read in books, they are not lame or extremely intelligent, cultured and refined, as Hannibal Lecter, the character of "Silence of the Lambs". Serial killers kill only for their own pleasure and for a few seconds of fun. It's their way of seeing the extremely selfish and inhumane world where we live. Most of them have psychological issues : they have suffered in their childhood  but they don't  know how to grow up and overcome these bad memories. 

When they "grow up", they feel the need to chase feelings and emotions. To achieve their goal, they always act cold and very logical and of course they will lie for manipulating people. In the modern world, there is another version of Serial Killers. They kill their victims in a very softly way. Serial Killer will kill every emotion inside of them so that they will remain with no personality. And Guess what ?You know what they say : love is a perfect crime...

samedi 5 juillet 2014

Happiness is playing drums on this song

I Hate Everything About You Drum Cover by Meytal

Three Days Grace was one among my first rock band’s crush when I was a teenager. This band reminds me of a lot of memories, some of them are sad while others are joyful. But it doesn’t matter because their music helps me a lot to keep on digging for brand new rock and metal songs. In the same time,  Three Days Grace aren’t my favorite rock band and won’t be. There are a lot of reasons behind this but it didn’t kept me from listinning to them for two long years.  It’s like when you have your first crush :  you know that someone doesn’t fit you but you can’t stop thinking about him/her. 



vendredi 4 juillet 2014

Le musique est la peinture de nos impressions

Reg'art subjectif sur les grands de la musique 

de Bernard de Souzy 

Exposition à la Villa des Arts de Casablanca


Les peintures parlent d'elles mêmes ....

Les Rollings Stones 

Mick Jagger 


Jim Morisson 


Edith Piaf

Les Beatles 


David Bowie 


Bob Dylan 

Louis Amstrong 


John Lenon 


Jacques Brel 


Et enfin Oum Kaltoum 




Une chanson au nom de Pablo Picasso. Enjoy.




mercredi 2 juillet 2014

La sérénade de Mypollux


Dans mon coffre je t'ai attendu

Avec une robe, des étoiles, et des ciseaux pointus...









Chanteuse, pianiste et violoncelliste d'origine nancéenne, Lucie Lebrun alias Lussi monte le groupe MyPollux avec trois partenaires en 2001. 

Dans l'intervalle, la demoiselle rock enregistre un premier EP solo intitulé Ghillie Dhu, produit par Benja (Benjamin Delacroix) du groupe metal Watcha et sorti en mars 2008. Cette fructueuse collaboration débouche sur la création du duo Lussi in the Sky. Désireuse de percer après une collaboration de guitariste et choriste pour Anaïs, Lucie Lebrun tente de relever un défi en se présentant au casting de l'émission Nouvelle Star en 2009. Le challenge lui réussit puisqu'elle parvient jusqu'aux quarts de finale de la compétition et gagne en popularité.

Forte de cette notoriété, la chanteuse Brune se concentre à nouveau sur le projet Lussi in the Sky. Le 23 mai 2011 sort un premier EP 5 titres comprenant une reprise de « Whole Lotta Love » (Led Zeppelin), clin d'oeil à ses racines hard rock, et quatre chansons originales dans une veine rock enjouée.













samedi 31 mai 2014

This is How to feel sad without being hurt. These are three different rhythms to try.

This is the playlist for every lonely saturday night...

1- The Ekki múkk's sadness : 

Sometimes sadness feels like this sound.




2- If you want to reach the bottom of sadness : 

I'm coming down by The Dum Dum girls.  

 



3- Who said that hardcore is hurting ? 

The best for last. In this river of life, pain flows and never stop running. 



vendredi 25 avril 2014

Quand la musique fait son cinéma

Le Leitmotiv : "When you talk it's like a movie and it's making me crazy "


On parle toujours de ce lien entre le cinéma et la littérature mais jamais assez de la relation entre le cinéma et la musique. Certes, s’il n’y avait pas de romans, on n’aurait jamais eu cette faculté d’inscrire les interprétations du monde en images et  en sons. Pourtant, la musique, elle inscrit le monde dans une dimension sensorielle tellement puissante que l’on pourrait parfois confondre la réalité et  l’illusion. 

D’une part il y'a le mouvement des flots, calme et chaotique ; et la forme musicale, en tant que cycle établi dans le temps s’y greffe et trouve par hasard des points de synchronisme avec l’image cinématographique. D’autre part il y'a la signification plus profonde de ce que l’océan évoque chez nous, le langage des peintres ou poètes guidé par ces sensations. Ainsi la musique en tant que discours poétique peut être le moyen de transcender l’océan, de l’inclure au récit et à la part d’imaginaire proposé au spectateur.

Les films les plus réussis ne sont-ils pas ceux qui ont les bandes-son les plus énormes ? Mais aussi, un film avec un scénario et des acteurs quelconques cartonne sur l'affiche grâce à une musique du tonnerre qui donne du punch ou qui bien au contraire donne à se noyer dans son subconscient ? 

Dernièrement, il me semble que ma vie est rythmée d'une musique digne des plus grands films. Elle est présente dans mon quotidien et représente à chaque instant un élément de décor du film de ma vie. Aujourd'hui, en écoutant  trois morceaux de musiques, j'ai entendu la voix d'un personnage figurant dans ma vie. Pur hasard ou coïncidence ? En tout cas, ces chansons ont joué le rôle d'un véritable outil à suspens. 

This is a song that should be a Movie Soundtrack :





dimanche 15 décembre 2013

mardi 19 novembre 2013

Hey...

En attendant mon prochain article sur "les douze signes de la musicologie", voici une image qui représente mes préoccupations de future journaliste.



  

mardi 16 juillet 2013

L'amour de la musique rend aveugle, sourd et muet.


Se peut-il ? Se pourrait-il qu'il ait autant d'émotions qui me transpercent le cœur, qui me donnent la chair de poule et qui finissent par me donner les larmes aux yeux ? Non non, je ne suis pas en train de décrire les effets d'un chagrin d'amour, mais bien les effets sonores de la musique.


Chaque nuit, j'entretiens des liaisons musicales par dizaine. J'aime entendre l’âme de chaque chanson retentir en moi. J'aime que leurs paroles me transpercent les orifices. Comme une libertine groupie, je les écoute et je l'ai chérie comme de nobles amantes d'une seule nuit. Il me prend parfois de dire que mes multiples romances musicales vont me falloir des liaisons cacophoniques, mais chacune d'elles me transporte dans d'autres cieux. Je me prends bien du plaisir à cette variation d'air exubérante, car la monogamie musicale est presque interdite de nos jours. La multiplication des conquêtes serait même à prescrire contre le mono-sensationnalisme. Musique douce ou violente, chacune d'entre elles me donne l'illusion de ses propres accords avec la vie.

Le progressisme musical est sans limites, mais pas sans illusion. Mais, je ne veux rien entendre. Comme noyer dans un océan, porté par le rythme de ses vagues, rien ne peut couper le son. Je respire les mélodies toujours à la recherche du trésor musical rarissime et à chaque refrain, je me perds dans l'étendue de la passion. Quand j'atteins enfin le nirvana, je me mouve dans la marée mélodieuse. Quand il faut refaire surface, la nostalgie de l'émotion me retient dans un mutisme fracassant. Et pour finir, la mémoire du passé qui me hante emporte ma voix au loin dans la locomotive de l'émotion.

Voici mon compagnon du moment,


mardi 9 juillet 2013

De la note du cerveau


Exit l'effet Mozart ou Vivaldi. Notre cerveau est bien une boite musicale qui recèle de terminaisons musicale à exploiter mais surtout à entretenir. La nourriture musicale est certes une bonne source de nutriments pour garder la pêche. Seulement, outre ses fonctions bénéfiques pour l'humeur, la musique regorge de vertus encore inexploitées mais surtout encore très mal connues par nos sociétés actuelles.


On ne saura jamais prouver l'existence d'un cerveau parfaitement musical, ceci dit, la pratique de la musique alimente des connexions entre les deux hémisphères cervicaux. Jouer sur nos deux plateformes de cordes nerveuses, voila ce que propose cette gymnastique musicale. Par analogie, la maîtrise d'un instrument musical et la composition musicale se substituent dans la réalité à la maîtrise du système nerveux; en jouant sur nos terminaisons nerveuses et nos nombreux neurotransmetteurs, nous composons notre propre musique.

Ce jeux de réception, d'intégration et d'émission de signaux sonores représente la note majeure du cerveau. Nos sensations, nos mouvements, notre mémoire et notre conscience répondent à des stimulus musicaux non pas chimique mais bien psychique. En agissant comme un substrat auto-énergétique, l'homme s'auto-régénère et surtout redécouvre d'autres  partitions musicales de son cerveau encore non entendues. C'est ce qu'on appellerai dans un autre monde : la régénérescence musicale.




jeudi 23 mai 2013

L'Education musicale


Her fantasy  

Simple hearts have no story
And writing can’t save me
So I let myself escape from me
And turn into crazy

My thoughts will be always running free
And you can’t take it from me
As a poet on earth, exiled away
Nothing’s gonna take my soul away

Took the train in vain
With his lies and Champaign
Because needed someone to shut up my brain
And kiss me under the pouring rain

Now that nothing’s left
Your compel, a never ending debt
Have killed your joy
Like a defect toy

We will be always playing
As a paw of entraining
The show is over
And we can only remember 



mardi 14 mai 2013

Musique et journalisme : à quand la communication de crise ?






« L’entreprise musicale ne connait pas de crise. Chaque nuit, la machine tourne faisant du débit émotionnel sa principale marchandise et de la synergie des mots et du son, sa marque déposée »Quand on est journaliste et quand on carbure à la musique, ce n’est pas très évident. Dans un monde laminé et terrassé par les souffrances et l’injustice sociale, il semblerait que pour le dénoncer, l’expression journalistique et musicale sont les meilleures voies pour toute sorte de revendication.


Souvent, le réalisme de la profession doublée de l’extravagance musicale produisent de nouvelles réflexions et expériences hors du commun. Dans d’autres circonstances critiques, la machine productive déraille et le bon sens part en grève. Cette faillite des facultés intellectuelles mène tout droit à ce que j’appellerai de faute de convention sémiotique au « Trouble de la personnalité musicale ». Une autre pathologie de la personnalité qui se classe par son caractère dualiste et ambivalent à coté des troubles de la personnalité ordinaire. Au-delà d’un certain héritage musical, le journaliste se perd dans la logique de précipitation et de concurrence car inscrit dans un système de journalisme de marché.


Un journaliste productif comme il se doit, doit faire l’impasse sur son inconscient individuel au profit de l’inconscient social. Cette prise de conscience, est une mesure quelque peu austère qu’il capitalise à bien mais au fait de la réalité sociale. Vous me direz bien que vers les 80’s, la musique faisait partie de la stratégie régulatrice du monde. Déjà pendant l’air Woodstock, la musique, avec ses sons percutants et ses paroles déstabilisantes a fait ouvrir les yeux de plus d’un. Les journalistes à cette époque se sont laissés charmés par toute sorte d’opiacé musical et la musique coulait dans leur sang comme coule les paroles de sagesses de leur bouche. Dans le fil du travail à la chaîne de la standardisation morale des sociétés : On enchaînait les chansons comme on enchaîne les idées d’écriture revendicatrice.

Les Résultats du bilan de l’activité journalistique actuelle ne sont ni rentables ni morales. On doit agir au plus vite afin de composer un référentielle à valeur à bon usage du journaliste. C’est la condition ultime pour la réussite de la communication de crise.